Comme chaque matin, je me lève avec autant de tristesse pourquoi exister pour avoir mal, j’ai trop de mal a vivre sans toi rien n’est pareil…
Homme, tu n’es qu’un songe rapide, un rêve douloureux ; tu n’existe que par le malheur ; tu n’es quelque chose que par la tristesse de ton âme et l’éternelle mélancolie de ta pensée !
Marre cette vie ! Marre de ces gens qui ne comprennent rien ! Tandis que je me pouponnais, je regardais dans ce miroir : une jeune femme vide, sans avenir qui finirait seul, a jamais dans les ténèbres du diable ……



Commentaires